Poésies, précédées d'une notice par M.H. de Latouche

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Charpentier et cie, 1870 - 283 עמודים
 

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תוכן

ÀRCAS ET FALÉHON
42
Bacchus
44
Euphrosine
45
NÉÈRE
47
Sur un groupe de Jupiter et dEurope
49
La jeune Tarentine
50
ChrVsé
51
AMVMONE
52
INNAÏS
53
ÉPIGRAMME DÉVÉNUS DE PAIOS
54
Épilogue Voilà ce que chaulait aux naïades prochaines
55
FRAGMENTS DIDYLLES 1 GEta mont ennobli par cette nuit ardeute
57
Toujours ce souvenir mattendrit et me touche
58
Japprends pour disputer un prix si glorieux
59
Tu gémis sur lIda mourante échevelee
60
Abl prends un cœur humain laboureur trop avide
61
Fille du vieux pasteur qui dune main agile
62
Accours jeune Cliromis je taime et je suis belle
63
Virginité chérie ô compagne innocente Imité deSapho
64
Pannychis
65
A compter nos brebis je remplace ma mère
67
Mes Mânes a Clytie
68
Traduit de Pindare
69
Petits fragments
70
Épilogue Ma muse pastorale aux regards des Français
71
A Asel
73
Imité dune idylle de Bion
74
lignes que sa main que son coeur a tracées
75
Ah je les reconnais et mon cœur se réveille
78
Jeune tille ton cœur avec nous veut se taire
80
AUX DEUX FRÈRES DE PANGE
81
AUX FRÈRES DE PANGE
84
A DE PANGE laîné
86
Ainsi vainqueur de Troie et des vents et des flots
89
AU CHEVALIER DE PANGE e
91
Ah I portons dans les bois ma triste inquiétude
94
Jai suivi les conseils dune triste sagesse
95
imité de la XVIe idylle de Bion
96
Muses accourez solitaires divines
97
Souvent le malheureux songe à quitter la vie
100
jours de mon printemps jours couronnés de rose
102
Ah des pleurs 1 des regrets lisez amis Cest elle
105
AU MARQUIS DE BRAZAIS
106
Mais ne matelle pas juré dêtre infidèle
108
Lart des transports de lAme est un faible interprète 11
111
nuit nuit douloureuse 1 ô toi tardive aurore
114
nesl que dêtre roi pour être heureux au monde
116
Reine de mes banquets que Lycoris y vienne
117
Sils nont point de bonheur en estil sur la terre
118
Souffre un moment encor tout nest que changement
119
Non je ne laime plus un autre la possède
121
XXVIII Bt cest Glycère amis chez qui la table est prête
123
De lart de Pyrgotêle élève ingénieux
125
A DE PANGE AÎNE
127
A Le Brun
128
A DE PANGE AÎNÉ
131
Eb bien je le voulais Jaurais bien dû me croire
152
Les esclaves dAmour ont tant versé de pleurs
153
La grâce les talents ni lamour le plus tendre
154
Le courroux dun amant nest point inexorable
155
Va sonore habitant de la sombre vallée
156
Allez mes vers allez je me confie en voua
157
nest donc plus despoir et ma plainte perdue
158
Partons la voile est prête et Byzance mappette
159
Souvent le malheureux sourit parmi ses pleurs
160
Que ton œil voyageur de peuples en déserts 1 62
162
Salut dieux de TEuxin Hellé Sestos Abyde
164
Ile charmante Amphitrite ta mère
165
Tel jétais autrefois et tel je suis encor
166
A Le Brun et au marquis de Brazais
167
A Le Brun
174
AU MÊME I75 IV AU CHEVALIER DE PANGE
180
LInvention
183
Hermès
195
Suzanne
212
LAmérique Fragment
222
LArt daimer
224
La Superstition Fragments
231
SUR LA FRIVOLITÉ
233
Le Rat de ville et le Rat deschamps
234
Ainsi lorsque souvent le gouvernail agile
235
Sans parents sans amis et sans concitoyens
236
Laissons là les Anglais
237
Voyez rajeunir dâge en âge
238
Sur la mort dun enfant
239
Ah jatteste tes cieux que jai voulu le croire
240
Belles le ciel a fait pour les mâles cerveaux
241
Or venez maintenant graves compilateurs
242
Hymne a la France
243
Au bord du Rhône le 7 juillet 1790
247
La liberté fut comme Hercule en naissant invincible
248
A MarieJoseph de Chénier
249
Bïzance
252
Jai vu sur dautres yeux quamour faisait sourire
253
Aux premiers fruits de mon verger
254
A Fanny Non de tous les amants les regards les soupirs
256
A LA même Fanny lheureux mortel qui près de toi respire
257
A LA même Mai de moins de roses lautomne
258
A Fanny malade
259
Versailles
262
A Charlotte Corday
264
La Jeune Captive
267
XTII A MADEMOISELLE DE CoiGNY
269
Triste vieillard depuis que pour tes cheveux blancs 2Î0 ÏAMBES
270
Un vulgaire assassin va chercher les ténèbres
271
Sa langue est un fer chaud dans ses veines brûlées
272
Quand au mouton bêlant la sombre boucherie
273
Que promet lavenir? Quelle franchise auguste
274
Derniers veks du poEte
276
Épitre a André Chénier par Le Brun
277
HoMMAc a André Chénier par M Jules Lcrèvre
281

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עמוד 267 - L'ÉPI naissant mûrit, de la faux respecté ; Sans crainte du pressoir, le pampre tout l'été Boit les doux présents de l'aurore ; Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui, Quoi que l'heure présente ait de trouble et d'ennui. Je ne veux point mourir encore.
עמוד 267 - Je ne veux pas mourir encore. Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort, Moi je pleure et j'espère; au noir souffle du nord Je plie et relève ma tête. S'il est des jours amers , il en est de si doux 1 Hélas!
עמוד 67 - Sous votre aimable tête, un cou blanc, délicat, Se plie, et de la neige effacerait l'éclat.
עמוד 50 - L'ont au cap du Zéphyr déposé mollement. Puis de loin à grands cris appelant leurs compagnes, Et les Nymphes des bois, des sources, des montagnes, Toutes, frappant leur sein et traînant un long deuil, Répétèrent: «Hélas!» autour de son cercueil. Hélas ! chez ton amant tu n'es point ramenée. Tu n'as point revêtu ta robe d'hyménée. L'or autour de tes bras n'a point serré de nœuds. Les doux parfums n'ont point coulé sur tes cheveux.
עמוד 257 - FANNY! l'heureux mortel qui près de toi respire Sait, à te voir parler, et rougir, et sourire, De quels hôtes divins le Ciel est habité : La Grâce, la Candeur, la naïve Innocence, Ont, depuis ton enfance, De tout ce qui peut plaire enrichi ta beauté. Sur tes traits, où ton âme imprime sa noblesse, Elles ont su mêler aux...
עמוד 62 - FILLE du vieux pasteur, qui d'une main agile Le soir emplis de lait trente vases d'argile , Crains la génisse pourpre, au farouche regard, Qui marche toujours seule et qui paît à l'écart. Libre, elle lutte et fuit intraitable et rebelle ; Tu ne presseras point sa féconde mamelle , A moins qu'avec adresse un de ses pieds lié Sous un cuir souple et lent ne demeure plié. (TIRÉ DEMOSCHUS. ) NOUVEAU cultivateur, armé d'un aiguillon , L'Amour guide le soc et trace le sillon ; II presse sous le...
עמוד 276 - Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre. Peut-être est-ce bientôt mon tour. Peut-être avant que l'heure en cercle promenée Ait posé sur l'émail brillant, Dans les soixante pas où sa route est bornée, Son pied sonore et vigilant, Le sommeil du tombeau pressera ma paupière. Avant que de ses deux moitiés...
עמוד 10 - L'avait loin du vaisseau rejoint sur le rivage. " Le sort, dit le vieillard, n'est pas toujours de fer. Je vous salue, enfants venus de Jupiter. Heureux sont les parents qui tels vous firent naître ! Mais venez, que mes mains cherchent à vous connaître! Je crois avoir des yeux. Vous êtes beaux tous trois. Vos visages sont doux, car douce est votre voix. Qu'aimable est la vertu que la grâce environne ! Croissez, comme j'ai vu ce palmier de Latone, Alors qu'ayant des yeux je traversai les flots...
עמוד 10 - Prends, et puisse bientôt changer ta destinée! » Disent-ils. Et tirant ce que, pour leur journée, Tient la peau d'une chèvre aux crins noirs et luisants. Ils versent à l'envi, sur ses genoux pesants, Le pain de pur froment, les olives huileuses, Le fromage et l'amande, et les figues mielleuses...
עמוד 273 - Pâtres , chiens et moutons , toute la bergerie Ne s'informe plus de son sort. Les enfants qui suivaient ses ébats dans la plaine , Les vierges aux belles couleurs Qui le baisaient en foule , et sur sa blanche laine Entrelaçaient rubans et fleurs , Sans plus penser à lui , le mangent s'il est tendre.

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