Théatre de Pierre Corneille,: avec des commentaires, &c. &c. &c, כרך 9

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Les frères Cramer, 1764
 

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עמוד 163 - Soin de plaire sans art, crainte toujours nouvelle, Beauté, gloire, vertu, je trouve tout- en elle. Depuis cinq ans entiers chaque jour je la vois, 545 Et crois toujours la voir pour la première fois.
עמוד 148 - Tes yeux ne sont-ils pas tout pleins de sa grandeur? Ces flambeaux, ce bûcher, cette nuit enflammée, Ces aigles, ces faisceaux, ce peuple, cette armée, Cette foule de rois, ces consuls, ce sénat, Qui tous de mon amant empruntaient leur éclat; Cette pourpre, cet or, que rehaussait sa gloire, Et ces lauriers encor témoins de sa victoire; Tous ces yeux qu'on voyait venir de toutes parts Confondre sur lui seul leurs avides regards; Ce port majestueux, cette douce présence...
עמוד 364 - Que tout meure avec moi, Madame ! Que m'importe Qui foule après ma mort la terre qui me porte ? Sentiront-ils percer, par un éclat nouveau, Ces illustres aïeux, la nuit de leur tombeau ? Respireront-ils l'air où les feront revivre Ces neveux qui, peut-être, auront peine à les suivre, Peut-être ne feront que les déshonorer Et n'en auront le sang que pour dégénérer ? Quand nous avons perdu le jour...
עמוד 99 - D'un amour, qui devait unir tous nos moments, Cette bouche, à mes yeux s'avouant infidèle, M'ordonnât elle-même une absence éternelle. Moi-même j'ai voulu vous entendre en ce lieu. Je n'écoute plus rien, et pour jamais Adieu. Pour jamais ! Ah, Seigneur...
עמוד 138 - II ne me laissait plus que de tristes adieux. Jugez de ma douleur, moi dont l'ardeur extrême, Je vous l'ai dit cent fois, n'aime en lui que lui-même ; Moi qui, loin des grandeurs dont il est revêtu, Aurais choisi son cœur et cherché sa vertu.
עמוד 161 - Heureux, et plus heureux que tu ne peux comprendre, Quand je pouvais paraître à ses yeux satisfaits Chargé de mille cœurs conquis par mes bienfaits ! Je lui dois tout, Paulin.
עמוד 161 - Bérénice me plut. Que ne fait point un cœur Pour plaire à ce qu'il aime , et gagner son vainqueur? Je prodiguai mon sang : tout fit place à mes armes : Je revins triomphant. Mais le sang et les larmes Ne me suffisaient pas pour mériter ses vœux : J'entrepris le bonheur de mille malheureux. On vit de toutes parts mes bontés se répandre ; Heureux , et plus...
עמוד 121 - L'empire incompatible avec votre hyménée, Me dit qu'après l'éclat et les pas que j'ai faits Je dois vous épouser encor moins que jamais. Oui, madame, et je dois moins encore vous dire Que je suis prêt pour vous d'abandonner l'empire , De vous suivre, et d'aller, trop content de mes fers, Soupirer avec vous au bout de l'univers.
עמוד 155 - De l'affranchi Pallas nous avons vu le frère, Des fers de Claudius Félix encor flétri, De deux reines, seigneur, devenir le mari ; Et, s'il faut jusqu'au bout que je vous obéisse, Ces deux reines étaient du sang de Bérénice.
עמוד 166 - Depuis quand croyez-vous que ma grandeur me touche ? Un soupir, un regard, un mot de votre bouche, Voilà l'ambition d'un cœur comme le mien : Voyez-moi plus souvent, et ne me donnez rien.

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