Essais sur l'histoire de la littérature française

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Michel Lévy, 1865 - 392 עמודים
 

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עמוד 56 - Le sentiment allait éclore. Mais le Ciel avait au trépas Condamné ses jeunes appas. Au Ciel elle a rendu sa vie, Et doucement s'est endormie Sans murmurer contre ses lois. Ainsi le sourire s'efface; Ainsi meurt, sans laisser de trace, Le chant d'un oiseau dans les bois 1 . (Melanges,) t.
עמוד 291 - J'ÉTAIS un faible enfant qu'elle était grande et belle. Elle me souriait et m'appelait près d'elle. Debout sur ses genoux, mon innocente main Parcourait ses cheveux, son visage, son sein, Et sa main quelquefois, aimable et caressante, Feignait de châtier mon enfance imprudente. C'est devant ses amants, auprès d'elle confus, Que la fière beauté me caressait le plus. Que de fois (mais, hélas...
עמוד 248 - Je vais à la bibliothèque Prendre un livre , et vous lire un traité de Sénèque. VALÈRE. Va , va , consolons-nous , Hector : et quelque jour Le jeu m'acquittera des pertes de l'amour.
עמוד 160 - Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire; Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour, Et ce bien idéal que toute âme désire, Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour!
עמוד 218 - ... sur la Compagnie, un trait de satire ineffaçable : « Lorsque le Père Daniel, dans son Histoire de » France, arrive aux matières de Rome et de la Ligue, » c'est plaisir de le voir courir sur ces glaces avec
עמוד 113 - Léon réapparaissait plus grand, plus beau, plus suave, plus vague; quoiqu'il fût séparé d'elle, il ne l'avait pas quittée; il était là, et les murailles de la maison semblaient garder son ombre. Elle ne pouvait détacher sa vue de ce tapis où il avait marché, de ces meubles vides où il s'était assis. La rivière coulait toujours, et poussait lentement ses petits flots le long de la berge glissante.
עמוד 155 - Il ne faut pas permettre à l'homme de se mépriser tout entier, de peur que , croyant avec les impies que notre vie n'est qu'un jeu où règne le hasard, il ne marche sans règle et sans conduite au gré de ses aveugles désirs.
עמוד 112 - Des ouvriers, accroupis au bord, lavaient leurs bras dans l'eau. Sur des perches partant du haut des greniers, des écheveaux de coton séchaient à l'air. En face, au delà des toits, le grand ciel pur s'étendait, avec le soleil rouge se couchant. Qu'il devait faire bon là-bas ! Quelle fraîcheur sous la hêtrée ? Et il ouvrait les narines pour aspirer les bonnes odeurs de la campagne, qui ne venaient pas jusqu'à lui.
עמוד 112 - ... il ouvrait sa fenêtre et s'accoudait. La rivière, qui fait de ce quartier de Rouen comme une ignoble petite Venise, coulait en bas, sous lui, jaune, violette ou bleue entre ses ponts et ses grilles. Des ouvriers, accroupis au bord, lavaient leurs bras dans l'eau. Sur des perches partant du haut des greniers, des échevaux de coton séchaient à l'air.
עמוד 141 - Malheur à l'homme qui , dans les premiers moments d'une liaison d'amour , ne croit pas que cette liaison doit être éternelle ! Malheur à qui , dans les bras de la maîtresse qu'il vient d'obtenir , conserve une funeste prescience , et prévoit qu'il pourra s'en détacher ! Une femme que son cœur entraîne a dans cet instant quelque chose de touchant et de sacré.

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