Œuvres de Pierre Lebrun ...

כריכה קדמית
 

מה אומרים אנשים - כתיבת ביקורת

לא מצאנו ביקורות במקומות הרגילים

מהדורות אחרות - הצג הכל

מונחים וביטויים נפוצים

קטעים בולטים

עמוד 181 - Le fruit de l'adultère Profane insolemment le trône d'Angleterre. Le noble peuple Anglais , par la fraude trompé , Gémit depuis vingt ans sous un sceptre usurpé. Si le ciel était juste , indigne souveraine , Vous seriez à mes pieds , et je suis votre reine.
עמוד xxxi - Mais non, tant qu'il trouve un voisin, Tout homme a le cœur d'Alexandre, Et prince ou bourgeois, veut étendre Ou son royaume, ou son jardin. Quant à moi, devenu plus sage Et dans mes désirs satisfait, . Peu redoutable au voisinage, Je ne demande à ce village De lot que celui qu'il m'a fait; Content, si, m'assurant la vue De la rivière et du coteau, J'y puis seulement, sur la rue, Joindre la place étroite et nue Que borne en fleur le vieux sureau.
עמוד 238 - J'avais cherché à le faire descendre cette fois au ton le plus simple et le plus familier que pût supporter le drame sérieux. Mais pour que ce naturel et cette simplicité ne fussent point jugés à contre-sens, et ne fussent point pris pour de la négligence, de la faiblesse ou de la trivialité, il était nécessaire qu'ils fussent rendus au théâtre selon l'intention du poete.
עמוד 174 - Au plus vil dénûment dans ma prison réduite, Devant un tribunal, moi, reine, on m'a conduite ; Enfin, n'en parlons plus. Qu'en un profond oubli Tout ce que j'ai souffert demeure enseveli. Je veux en accuser la seule destinée. Contre moi, malgré vous, vous fûtes entraînée ; Vous n'êtes pas coupable, et je ne le suis pas ; Un esprit de l'abîme, envoyé sur nos pas, A jeté dans nos cœurs cette haine funeste, Et des hommes méchants ont achevé le reste. La démence a du glaive armé contre...
עמוד viii - J'occupe donc, si je vous crois, Un coin de sa vaste pensée, Où la terre entière est pressée, Où se meut le destin des rois. Qlu'il se souvienne de nos gloires, Des pays de tous ses combats, Du nom de toutes ses victoires, Et du sort de tous ses soldats ; De tous les rois dont son pouvoir A fait ou défait la couronne : Certes , mon esprit s'en étonne, Pourtant je le puis concevoir. Mais de moi ! mais qu'il se souvienne Qu'autour du char qui l'a porté.
עמוד ii - Stuart remonte au 6 mars 1820 ; les tout premiers débuts de M. Lebrun sont de près de quinze ans antérieurs. Né à Paris en 1785, arrivant à l'adolescence avec le Consulat , il mûrit sa jeunesse sous l'Empire. Ses plus profondes impressions , lui-même s'en fait gloire , datent d'alors et donnent le sens vrai de son talent. Tous ceux qui ont vu l'Empire en ont été fortement marqués dans leur imagination...
עמוד xxiii - Chauvelin nommé, ou un mot propre à travers toute une scène, c'étaient d'insignes triomphes. M. Lebrun, dans Marie Stuart, satisfaisait les novateurs judicieux par des qualités de langage qu'à cette époque le style élégant de M. Delavigne, ni celui d'aucun autre tragique du moment, n'offraient dans la même nuance. En redescendant du cothurne de l'Empire, on goûtait fort chez lui quelque chose de senti, de naturel et de vrai dans la diction, d'assez voisin de la prose, avec du feu poétique...
עמוד xxiii - D'un bonheur que je crains de voir s'évanouir. Laisse mes libres pas errer à l'aventure : Je voudrais m'emparer de toute la nature. Ah! laisse-moi du moins, . Soulevant un moment ma chaîne douloureuse, Rêver que je suis libre et que je suis heureuse.
עמוד xxiv - Un espace sans borne est ouvert à mes yeux. Vois-tu cet horizon qui se prolonge immense ? C'est là qu'est mon pays ; là l'Ecosse commence. Ces nuages errants qui traversent le ciel Peut-être hier ont vu mon palais paternel. Ils descendent du nord, ils volent vers la France. Oh ! saluez le lieu de mon heureuse enfance ! Saluez ces doux bords qui me furent si chers ! Hélas! en liberté vous traversez les airs.
עמוד 311 - Dans le ciel transparent la nuit brille si belle! Au banc qui nous a vus tant de fois nous asseoir, Respirez avec moi l'air embaumé du soir. Ne vous plaît-elle pas, cette heure aimable et pure, Où le calme du ciel descend sur la nature, Où le monde s'efface, où l'homme disparaît, Où l'âme, seule enfin, jouit de son secret, Et, libre de témoins, de bruit et de lumière, Vers ses pensers chéris s'échappe tout entière?

מידע ביבליוגרפי