Poètes français: ou choix de poésies des auteurs du second et du troisième ordre, des XV, XVI, XVII, et XVIII siècles, avec des notices sur chacun de ces auteurs, כרך 1

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עמוד 3 - LE Temps a laissé son manteau De vent, de froidure et de pluye, Et s'est vestu de broderie De soleil luisant , clair et beau.
עמוד 99 - Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la Toison, Et puis est retourné, plein d'usage...
עמוד 209 - Ainsi vivant, rien n'est qui ne m'agrée. J'oy des oiseaux la musique sacrée, Quand, au matin, ils bénissent les cieux ; Et le doux son des bruyantes fontaines Qui vont, coulant de ces roches hautaines, Pour arrouser nos prez délicieux.
עמוד 89 - Ne vois-tu pas le sang lequel dégoutte à force Des nymphes qui vivaient dessous la dure écorce...
עמוד 84 - Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avoit desclose Sa robe de pourpre au Soleil, A point perdu ceste vesprée Les plis de sa robe pourprée, Et son teint au vostre pareil. Las ! voyez comme en peu d'espace, Mignonne, elle a dessus la place Las, las, ses...
עמוד 74 - Cheutes à terre elles fussent demain. Cela vous soit un exemple certain Que vos beautez, bien qu'elles soient fleuries, En peu de temps seront toutes flaitries, Et, comme fleurs, périront tout soudain. Le temps s'en va, le temps s'en va, ma dame, Las ! le temps non, mais nous, nous en allons...
עמוד 201 - N'a c'y de moi que la moitié : Une part te reste, elle est tienne ; Je la fie à ton amitié, Pour que de l'autre il te souvienne.
עמוד 240 - Les temples du payen, du Turc, de l'idolâtre, Haussent au ciel l'orgueil du marbre et de l'albâtre, Et Dieu seul, au désert pauvrement hébergé, A bâti tout le monde et n'y est pas logé ! « Les moineaux ont leurs nids, leurs nids les hirondelles ; On dresse quelque fuye aux simples colombelles ; Tout est mis à l'abri par le soin des mortels, Et Dieu, seul immortel, n'a logis ni autels.
עמוד 100 - Plus me plaist le séjour qu'ont basty mes ayeux, Que des palais romains le front audacieux : Plus que le marbre dur, me plaist l'ardoise fine. Plus mon Loyre gaulois, que le Tybre latin, Plus mon petit Lyre, que le mont Palatin Et plus que l'air marin, la douceur angevine.
עמוד 84 - Ravoir sa perruque nouvelle. Antres, je me suis veu chez vous Avoir jadis verds les genous, Le corps habile et la main bonne : Mais ores j'ay le corps plus dur Et les genous, que n'est le mur Qui froidement vous environne. Ondes, sans fin vous promenez, Et vous menez et ramenez Vos flots, d'un cours qui ne séjourne : Et moy sans faire long séjour, Je m'en vais de nuict et de jour, Au lieu d'où plus on ne retourne.

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