Cours familier de littérture: une entretien par mois

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Chez l'auteur, 1865
 

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עמוד 47 - En vain quelques livres m'ont instruit de la perversité des hommes et des malheurs inséparables de l'humanité; mon cœur se refuse à les croire. Je me représente toujours des sociétés d'amis sincères et vertueux ; des époux assortis, que la santé, la jeunesse et la fortune réunies comblent de bonheur.
עמוד 25 - La noblesse de la province qui s'y rassemble n'a que ce qu'il faut de bien pour vivre, elle n'en a pas assez pour parvenir, et ne pouvant se livrer à l'ambition, elle suit par nécessité le conseil de Cinéas '". Elle dévoue sa jeunesse à l'état militaire, puis revient vieillir paisiblement chez soi.
עמוד 45 - J'aime véritablement les objets qui sont, pour ainsi dire, mes compagnons de vie, et que je vois chaque jour : aussi, tous les soirs, avant de me retirer dans la tour, je viens saluer les glaciers de Ruifort, les bois sombres du mont Saint-Bernard, et les pointes bizarres qui dominent la vallée de Rhème.
עמוד 57 - ma sœur, lui dis-je à voix basse, adieu, retire-toi, je me sens « un peu mieux : que Dieu te bénisse et te récompense de ta «piété!
עמוד 50 - D'autres fois aussi je vois des nuages sortir de la terre autour de moi, comme des flots qui s'enflent, qui s'amoncellent et menacent de m'engloutir; et lorsque je veux me lever pour me distraire de ces idées, je me sens comme retenu par des liens invisibles qui m'ôtent les forces. Vous croirez peut-être que ce sont des songes ; mais non, je suis bien éveillé. Je revois sans cesse les mêmes objets, et c'est une sensation d'horreur qui surpasse tous mes autres maux...
עמוד 46 - Ce sacrifice complet de toutes les affections humaines n'est point encore accompli : ma vie se passe en .combats continuels, et les secours puissants de la religion elle-même ne sont pas toujours capables de réprimer les élans de mon imagination. Elle...
עמוד 128 - Une flamme poignante traversa mon cerveau comme une flèche de feu ; tous mes nerfs ébranlés frémirent; j'eus la fièvre pendant plusieurs semaines. Enfin la force physique et la force morale se réveillèrent en moi. Je repris mon fusil, mon album, ma gibecière, mes crayons, et je me replongeai dans mes forêts, comme si rien ne fût arrivé. Me voilà recommençant mes dessins, et charmé de voir qu'ils réussissaient mieux qu'auparavant.
עמוד 60 - Mes genoux tremblants ne pouvaient me soutenir: je me jetai sur mon lit dans un état impossible à décrire. Ma douleur ne me permit de voir, dans cet ordre juste, mais sévère, qu'une barbarie aussi atroce qu'inutile; et quoique j'aie honte aujourd'hui du sentiment qui m'animait alors, je ne puis encore y penser de sang-froid. Je passai toute la journée dans la plus grande agitation. C'était le dernier être vivant qu'on venait d'arracher d'auprès de moi, et ce nouveau coup avait rouvert toutes...
עמוד 60 - J'entendis ses cris et je rentrai dans ma tour plus mort que vif; mes genoux tremblants ne pouvaient me soutenir : je me jetai sur mon lit dans un état impossible à décrire. Ma douleur ne me permit de voir dans cet ordre juste, mais sévère, qu'une barbarie aussi atroce qu'inutile ; et quoique j'aie honte aujourd'hui du sentiment qui m'animait alors, je ne puis y penser de sang-froid.
עמוד 47 - Je crois les voir errants ensemble dans des bocages plus verts et plus frais que ceux qui me prêtent leur ombre, éclairés par un soleil plus brillant que celui qui m'éclaire, et leur sort me semble plus digne d'envie, à mesure que le mien est plus misérable. Au commencement du printemps, lorsque le vent de Piémont souffle dans notre vallée, je me sens pénétré par sa chaleur vivifiante, et je tressaille malgré moi. J'éprouve un désir inexplicable et le sentiment confus d'une félicité...

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