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6° Il rend les mots I Ž e +: koue tchi-tchen-sse, « les « soldats du royaume, » qui commencent une autre phrase, par : (les familles différentes) ont suscité des guerres dans le royaume ! 7° Il a omis les quatre mots ti

kiao-hiong-pisiouen, « ils sont tous choisis parmi les plus intrépides et les plus s braves. »

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S. J. : « Les pères transmettent cette profession à leurs fils, qui « bientôt deviennent profondément versés dans l'art militaire. »

M. P. : « Les grades militaires se transmettent de père en fils, « lorsque ces derniers sont suffisamment instruits et consommés dans « l'art de la guerre. »

10 Il a rendu le mot nie, « profession, » par grades militaires.

2° Le sens inexact de lorsque, qu'il a attaché au mot soui, « aussitôt, bientôt après, o l'a empêché de saisir la pensée de l'auteur,

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S.J.: « En temps de paix, ils montent la garde dans les postes qui « entourent le palais. »

M. P. : « Dans les temps de paix, lorsque les troupes sont à demeure, < elles vont tenir garnison dans les forts, les casernes, et autres lieux « destinés à cet usage. »

M. P. n'a pas compris le sens de la kong-liu, « corps de « garde du palais » (cf. Tchao-ming-wen-siouen, Si-tou-fou, fol. 22), ni celui de if tcheou-weï, « garder tout autour, » Le texte ne parle ni de garnison, ni de forts, ni de casernes.

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S. J. : « Quand ils vont au combat, les troupes légères forment « l'avant-garde. »

M. P. : « Quand elles vont à la guerre, elles marchent en corps, pré< cédées par une avant-garde. »

10 Il n'a pas vu que les mo F fen-liu désignent ici un corps particulier (les troupes légères); il a rendu par un verbe le mot fen (qui remplit ici le rôle d'un adjectif), et, au lieu de troupes légères, il a écrit : elles marchent en corps.

2° En rendant l'expression Hu t hsien-fong, « forment l'avant« garde, » par précédées par une avant-garde, il l'a construite au cas instrumental, ce qui est inadmissible, parce que les mots qui se trouvent à ce cas, par leur position, se mettent constamment devant un verbe, dont ils sont alors le complément indirect.

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S. J. : « Les éléphants sont couverts de cuirasses épaisses, et leurs « défenses sont munies d'éperons tranchants. »

M. P. a fait ici une faute des plus étranges : il s'est imaginé que les sons tili u il ya-chi-li-kiu (mot å mot : aux dents — mettre — tranchants – éperons) étaient la transcription du mot sanscrit jiet yachtika, « armé du yâcht'i , (ou de la forte massue), et il a traduit : « ceux qui combattent montés sur des élé< phants sont les ya-chi-li-kiu, protégés par des armes ou massues I solides. »

On voit qu'indépendamment de l'erreur que je viens de signaler, il prend les cuirasses (des éléphants) pour les armes ou massues de ces guerriers de nouvelle espèce, dont le texte ne dit pas un mot. C'est à

eux qu'il fait rapporter le verbe passif tik pi : ils (les éléphants) sont couverts, et il le rend par (les guerriers) sont protégés !

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S.J.: « Un général, assis sur un char, est chargé de les commander « (c'est-à-dire de les diriger). »

M. P. traduit : « Les uns, se plaçant en repos ou immobiles sur un « char de guerre, se tiennent à une certaine distance. »

1° Il rend les mots — W i-tsiang, « un général, » par les uns. 20 Il rend les mots cheou, « recevoir, » par se tenir, et un

tsie-tou, « le commandement, » par à une certaine distance.

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S. J. : « Des soldats rangés (près de lui) le protégent de tous côtés. « Ils soutiennent les roues et maintiennent le moyeu. »

M. P. : « Les troupes rangées en ordre de bataille s'étendent au loin « dans les positions qui leur sont assignées, en s'appuyant sur les chars a dont la masse est cachée autant que possible à l'ennemi. »

10 Il ne s'agit pas ici de soldats rangés en ordre de bataille. M. P. rend le mot tcheou, « autour, » par au loin, et le motif weï, « protéger, » par s'étendre dans les positions assignées !

2° Il rend les mots ** fou-lun, littéralement : « soutenir, aider les roues, » c'est-à-dire les pousser en soulevant les rais, par s'appuyer sur les chars !

3o Il m'est impossible de découvrir, dans les mots tito hieko, « maintenir le moyeu, » l'origine de sa paraphrase, « dont la

masse est cachée, autant que possible, à l'ennemi. »

馬軍散禦逐北奔命。

步軍 * *.

t.

S. J. : « Des cavaliers épars arrêtent (l'ennemi); poursuivent les

fuyards, et courent où ses ordres les appellent; des fantassins agiles « le défendent; les plus hardis et les plus braves sont choisis de pré« férence. Ils portent un grand bouclier, etc. »

M. P. : « La cavalerie se développe à l'opposé pour forcer l'ennemi « à battre en retraite, et pour porter les ordres avec la plus grande a célérité. L'infanterie, maneuvrant avec agilité, remplit ses devoirs ( avec audace et énergie; un grand et large bouclier protége les plus u timorés. »

Il y a ici une multitude de fautes graves. po M. P. a rendu les mots

san-yu (equites) sparsi cohibent (hostes), par la cavalerie se développe à l'opposé. Ainsi il fait un adverbe (à l'opposé) da verbe actif Tip yu (cohibent), « arrêtent, » et a construit cet adverbe à contre-sens; car on sait que l'adverbe se place ordinairement avant le verbe dont il dépend. (Rémusat, Grammaire chinoise, $ 177.) 2. Il a traduit l'expression

ho-pe, « poursuivre les « fuyards » (en mandchou, bouroulakhangge be bochome), par forcer l'ennemi à battre en retraite, et les mots

A p en-ming, « courrir « pour exécuter un ordre » (en mandchou, khese de chodome), par : « porter les ordres avec la plus grande célérité. »

Le sens que j'ai adopté s'appuie encore sur l'autorité du dictionnaire King-tsi-tsouan-kou, liv. XIII, fol. 21 : }

« quand des soldats d'élite et pleins de courage i ont entendu les ordres du prince, ils s'élancent (pour les exécuter); » cela s'appelle pen-ming.

3° Les mots * king-han signifient : agiliter eum defendunt. M. P. les a rendus par maneuvrer avec agilité.

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40 En écrivant: remplit ses devoirs avec audace et énergie, il a fait un adverbe du sujet du verbe suivant (les plus hardis et les plus braves 敢勇,

go Le mot tchong est expliqué dans le dictionnaire de Khanghi par tang, to be adequate for, « être propre à, capable de faire « une chose; » par conséquent,

tchong-siouen, signifie : sont à la hauteur du choix, c'est-à-dire, sont jugés dignes d'être choisis. M. P. rend ces deux mots par remplir ses devoirs.

或持刀劍前奔行陳。

S. J. : « D'autres, armés d'un sabre ou d'une épée, s'élancent à « l'avant-garde ou marchent en rangs. )

M. P. traduit : « Quelques-uns tiennent aussi un glaive ou un « sabre à deux tranchants qu'ils étendent devant eux, en marchant en « ordre de bataille.

Le texte chinois parle de deux actions différentes, savoir : s'élancer à l'avant-garde et marcher en corps avec le gros de l'armée, M. P. n'en a vu qu'une, et s'est imaginé que les mot

thsienfen, « s'élancer en avant de l'armée, » signifiaient étendre en avant un glaive ou un sabre.

62.

凡諸戎器。莫不鋒銳。所謂

) .] Ut het 長稍輪索之屬皆世習矣。

S. J. : « En général, leurs armes (de guerre) ont une pointe ou un a tranchant aigus. Les armes appelées lances, boucliers, arcs,

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