Œuvres complètes de Gilbert: contenant ses satires, ses poësies diverses, et ses ouvrages en prose

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Chez Des Essarts, libraire, 1797 - 179 עמודים
 

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עמוד 126 - Au banquet de la vie, infortuné convive, J'apparus un jour, et je meurs; Je meurs, et sur ma tombe, où lentement j'arrive Nul ne viendra verser des pleurs.
עמוד 126 - J'apparus un jour, et je meurs; Je meurs, et sur ma tombe, où lentement j'arrive, Nul ne viendra verser des pleurs, Salut, champs que j'aimais ! et vous, douce verdure ! Et vous, riant exil des bois ! Ciel, pavillon de l'homme, admirable nature, Salut pour la dernière fois ! Ah...
עמוד 6 - Parlerai-je d'Iris? Chacun la prône et l'aime; C'est un cœur, mais un cœur... c'est l'humanité même! Si d'un pied étourdi quelque jeune éventé Frappe, en courant, son chien qui jappe épouvanté...
עמוד 26 - C'est ce petit rimeur de tant de prix enflé, Qui, sifflé pour ses vers, pour sa prose sifflé, Tout meurtri des faux pas de sa muse tragique, Tomba de chute en chute au trône académique ? Ces détours sont d'un lâche et malin détracteur : Je ne veux point offrir d'énigmes au lecteur.
עמוד 10 - Elle fuit la gaieté qui doit suivre ses pas, Et d'un masque tragique enlaidit ses appas. Tantôt c'est un rimeur, dont la muse étourdie, Dans un conte, ennobli du nom de comédie, Passe, en dépit du goût, du touchant au bouffon, Et marie une farce avec un long sermon; Tantôt un possédé, dont le démon terrible Pleure éternellement dans un drame lisible.
עמוד 68 - Que vide d'alimens , mon vaisseau mutilé Vole au port sur la foi d'une étoile incertaine , Et par vous loin du port soit toujours exilé ! Mon asile est partout où l'orage m'entraîne. Qu'importe que les flots s'abîment sous mes pieds; Que la mort en grondant s'étende sur ma téte ; Sa présence m'entoure, et, loin d'être effrayés, Mes yeux avec plaisir regardent la tempête : Du sommet de la poupe, armé de mon pinceau.
עמוד 9 - S'ouvrait par notre oreille un chemin vers nos cœurs, Et nous divertissait pour nous rendre meilleurs. Maudit soit à jamais le pointilleux sophiste Qui le premier nous dit en prose d'algébriste : Vains rimeurs, écoutez mes ordres absolus; Pour plaire à ma raison, pensez; ne peignez plus.
עמוד 92 - L'Océan révolté loin de son lit s'élance, Et de ses flots séditieux Court en grondant battre les cieux Tout prêts à le couvrir de leur ruine immense. C'en est fait...
עמוד 22 - Peindrai-je ces wauxhall dans Paris protégés , Ces marchés de débauche en .spectacle érigés , Où des beautés du jour la nation galante, Des sottises des grands à l'envi rayonnante , Promenant ses appas par la vogue enchéris , Vient en corps afficher des crimes à tout prix ; Où parmi nos sultans la mère court répandre Sa...
עמוד 93 - Coupables, approchez : De la chaîne des ans les jours de la clémence Sont enfin retranchés. Insultez, insultez aux pleurs de l'innocence : Son Dieu dort-il? répondez-nous. Vous pleurez ! vains regrets ! ces pleurs font notre joie.

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