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small clumps, especially in the elbows of Jerpentine rivers: how common to see three or four beeches, then as many larches, a third knot of cypresses, and a revolution of all three! Kent's last deßgns were in a higher style, as bis ideas opened on success. The north terras at Claremont was much superior to the rest of the garden.

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A return of some particular thoughts was common to him with other painters, and made his hand known. A small lake edged by a winding bank with scattered trees that led to a feat at the head of the pond, was common to Claremont, Esher, and others of his depgns. At Esher,

Where Kent and nature vied for Pelham's love, the prospects more than aided the painter's genius.---They marked out the points where his art was necessary or not; but thence left bis judgment in pofleffion of all its glory.

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Having routed professed art, for the modern gardiner exerts his talents to conceal bis art, Kent, like other reformers, knew not how to stop at the just limits. He had followed nature, and imitated ber so happily, that he began to think all her works were equally proper for imitation.

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petits plans mesquins, spécialement aux finuofités de nos riviéres. Il est bien commun d'y voir un bouquet de trois ou quatre hêtres, ensuite un pareil de mélèzes, un troisiéme de cyprès, & puis le retour alternatif des uns & des autres. Les derniers desseins de Kent sont d'un style plus élevé parceque le succès avoit étendu ses idées. La terrasse du nord à Claremont est fort supérieure au reste du jardin.

Le retour fréquent de certaines idées lui étoit commun avec d'autres peintres & caractériseroit sa maniere. Un petit lac à rives tournoyantes avec quelques arbres jettés à la tête de l'étang se trouve également à Claremont,* à Ether & dans d'autres de ses plans; à Ether,

pour plaire à Pelbam par un fite enchanté

Kent avec la nature est en rivalité. Les points de vue naturels ont plus qu'aidé le génie du peintre, ils lui marquoient où son art étoit nécessaire & où il ne l'étoit pas, lui laissant seulement toute la gloire d'un jugement exquis.

Après avoir proscrit toute école de l'art des jardins, (car les artistes modernes exercent le talent en cachant l'art) Kent semblable à bien d'autres réformateurs ne sçut pas s'arrêter dans de justes limites. Il suivoit la nature & il l'imitoit fi heureusement qu'il en vint à se persuader que toutes ses pen

sées * Claremont & Efher se touchent. Ils sont en Surry à dixhuit mille de Londres. Claremont étoit au feu duc de Newcastle & depuis la mort il a été acheté & rebâti par le lord Clive. Elher étoit à Mr. Pelham frere du duc de Newcastle & il est aujourdhui à miss Pelham sa fille. (Note du Traducteur.)

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In Kenfington-garden be planted dead trees to give a greater air of truth to the scene---but he was soon laughed out of this excess. His ruling principle was, that nature abhors a strait line---bis mimics, for every genius has his apes, seemed to think that she could love nothing but what was crooked. ret so many men of taste of all ranks devoted themselves to the new improvements, that it is surprising how much beauty has been struck out, with how few absurdities. Still in some lights the reformation seems to me to have been pushed too far. Though an avenue crossing a park or Jeparating a lawn, and intercepting views from the seat to which it leads, are capital faults, yet a great avenue * cut through woods, perhaps before entering a park, bas a noble air, and

Like footmen running before coaches
To tell the inn what lord approaches,

announces

* Of this kind one of the most noble is that of Stantead, the feat of the earl of Halifax, traversing an ancient wood for two miles and bounded by the sea.

The very extensive lawns at that seat, richly inclosed by venerable beech-woods, and chequered by single beeches of vast size, particularly when you fand in the portico of the temple and survey the landscape that wastes itself in rivers of broken sea, recall such exact pictures of Claud Lorrain, that it is difficult to conceive that he did not paint them from this very spot.

fées étoient également imitatives. Il s'avifa de planter dans le jardin de Kensington des arbres morts pour donner à la scène un plus grand air de verité. Mais on se moqua aussitôt de cet excès ridicule. Il se regloit d'après ce principe, que la nature a horreur de la ligne droite. Ses copistes, car le génie ne manque jamais de singes qui le contrefont, parurent croire quelle ne peut aimer que ce qui est tortu. Mais tant de gens de goût dans tous les rangs se livrerent à cultiver le nouvel art, qu'on vit naître une multitude étonnante de beautés mélangées d'un très-petit nombre d'absurdités. J'avoue qu'à quelques égards la réforme me paroit avoir été poussée trop loin. Une avenue qui croise un parc ou qui traverse une plaine & qui intercepte la vue du site où on veut aller, est sans doute une faute capitale; mais une grande avenue * ouverte à travers des bois pour conduire à un parc a peut-être de la noblesse, & annonce la demeure d'une personne distinguée;

Comme un coureur qui précède son maitre
Pour annoncer qu'on va le voir paroitre.

Je

* Une des plus nobles dans ce genre est celle de Stanstead (6) maison de campagne du lord Halifax; elle traverse un vieux bois pendant deux mille & se termine à la mer. Quand on voit les vastes clarieres de cette campagne fi richement entourée d'un vénérable bois de hêtres & parsemée encore de hêtres isolés de la plus grande hauteur; surtout quand c'est du portique du temple que la vue domine sur ce paysage qui va se perdre dans les riviéres formées par des laisses de mer, ce spectacle rappelle fi exactement quelques tableaux de Claude Lorrain qu'il est difficile de ne pas s'imaginer qu'il les a peints d'après nature sur ce lieu même.

(e) Stanstead eft près de Portsmouth à soixante mille de Londres. (Note du Traducteur.)

[71 announces the habitation of some man of distinction. In other places the total banishment of all particular neatref's immediately about a house, which is frequently left gazing by itself in the middle of a park, is a defect. Sheltered and even close walks, in so very uncertain a climate as ours, are comforts ill exchanged for the few picturesque days that we enjoy: and whenever a family can purloin a warm and even fomething of an old fashioned garden from the landscape designed for them by the undertaker in fashion, without interfering with the picture, they will find satisfactions on those days that do not invite strangers to come and see their improvements.

Fountains bave with great reason been banished from gardens as unnatural; but it surprises me that they have not been allotted to their proper poptions, to cities, towns, and the courts of great houses, as proper accompaniments to archite&ture, and as works of grandeur in themselves. Their decorations admit the utmost invention, and when the waters are thrown up to different stages, and tumble over their border, nothing has a more imposing or a more refreshing found. A palace demands its external graces and attributes, as much as a garden. Fountains and cypresjes peculiarly become buildings, and no man can have been at Rome, and seen the vast basons of marble dashed with perpetual cascades in the area of St. Peter's, without retaining an idea of

taste

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