Œuvres de P. Corneille, כרך 7

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L. Hachette et cie, 1862
 

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עמוד 99 - Tous les jours, à la cour , un sot de qualité Peut juger de travers avec impunité : A Malherbe , à Racan , préférer Théophile, Et le clinquant du Tasse, à tout l'or de Virgile.
עמוד 193 - Il y en a qui pensent que cette simplicité est une marque de peu d'invention. Ils ne songent pas qu'au contraire toute l'invention consiste à faire quelque chose de rien, et que tout ce grand nombre d'incidents a toujours été le refuge des poètes qui ne sentaient dans leur génie ni assez d'abondance ni assez de force pour attacher durant cinq actes leurs spectateurs par une action simple, soutenue de la violence des passions, de la beauté des sentiments, et de l'élégance de l'expression.
עמוד 327 - Seigneur, si je savais ce que c'est que d'aimer. Ne les détournez point, ces yeux qui m'empoisonnent, Ces yeux tendres, ces yeux perçants, mais amoureux, Qui semblent partager le trouble qu'ils me donnent. Hélas ! plus ils sont dangereux, Plus je me plais à m'attacher sur eux. Par quel ordre du ciel, que je ne puis comprendre, Vous dis-je plus que je ne dois...
עמוד 194 - Me dit qu'après l'éclat et les pas que j'ai faits Je dois vous épouser encor moins que jamais. Oui, madame, et je dois moins encore vous dire Que je suis prêt pour vous d'abandonner l'empire , De vous suivre, et d'aller, trop content de mes fers, Soupirer avec vous au bout de l'univers.
עמוד 327 - Moi de qui la pudeur devrait du moins attendre Que vous m'expliquassiez le trouble où je vous vois ? Vous soupirez, seigneur, ainsi que je soupire ; Vos sens, comme les miens, paraissent interdits ; C'est à moi de m'en taire, à vous de me le dire ; Et cependant c'est moi qui vous le dis.
עמוד 329 - Je le suis, ma Psyché, de toute la nature. Les rayons du soleil vous baisent trop souvent; Vos cheveux souffrent trop les caresses du vent; Dès qu'il les flatte, j'en murmure; L'air même que vous respirez, Avec trop de plaisir passe par votre bouche ; Votre habit de trop près vous touche ; Et, sitôt que vous soupirez, Je ne sais quoi, qui m'effarouche, Craint, parmi vos soupirs, des soupirs égarés.
עמוד 395 - Qu'avec, s'il faut le dire, une espèce de rage ; On le repousse, on fait cent projets superflus : Le trait qu'on porte au cœur s'enfonce d'autant plus ; Et ce feu, que de honte on s'obstine à contraindre. Redouble par l'effort qu'on se fait pour l'éteindre.
עמוד 142 - Quoi! vous pourriez m'aimer, madame, à votre tour? Qui sème tant d'horreurs fait naître peu d'amour. Qu'aimeriez-vous en moi? Je suis cruel, barbare; Je n'ai que ma fierté , que ma fureur de rare; .. On me craint, on me hait; on me nomme en tout lieu La terreur des mortels, et le fléau de Dieu.
עמוד 46 - Et tirant toute à vous la suprême puissance, Vous me laissez des titres vains. On s'empresse à vous voir, on s'efforce à vous plaire ; On croit lire en vos yeux ce qu'il faut qu'on espère ; On pense avoir tout fait quand on vous a parlé. Mon palais près du vôtre est un lieu désolé...
עמוד 183 - Elle crut qu'une victoire obtenue sur l'amour le plus vrai et le plus tendre ennoblissait le sujet; et en cela elle ne se trompait pas; mais elle avait encore un intérêt secret à voir cette victoire représentée sur le théâtre; elle se ressouvenait des sentiments qu'elle avait eus longtemps pour Louis XIV et du goût vif de ce prince pour elle. Le danger de cette passion, la crainte démettre le trouble dans la famille royale, les noms de beau-frère et de belle-sœur, mirent un frein à leurs...